Se souvenir de ses rêves grâce à 5 conseils (qui marchent)

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Se souvenir de ses rêves ça vous arrive, parfois, rarement, jamais… Comme la grande majorité des gens en fait ! En effet, il existe des personnes qui se souviennent de leurs rêves quasiment toutes les nuits, mais c’est plutôt rare. Cependant, vous avez peut-être remarqué qu’il y a eu des moments dans votre vie où vous vous êtes souvenus de vos rêves par le passé. 

Et si je vous disais que vous n’avez en fait jamais cessé de rêver, que vous rêvez toujours, toutes les nuits, et que vous pouvez réapprendre à vous en souvenir ? Dans cet article je vais vous donner des conseils simples pour recréer le chemin vers votre imagination onirique. Appliquez les et bientôt vous pourrez accueillir le travail du rêve dans votre développement personnel et vous relier à votre intuition.

Quel est mon tempérament? Quelles sont mes croyances à propos du rêve ? Quelle place était accordée dans ma famille aux rêves que je racontais, enfant ? Pourquoi certains se souvienent-ils souvent de leurs rêves, d’autres rarement et d’autres quasiment jamais ?

se souvenir de ses rêves

Tempérament introverti / tempérament extraverti

Carl Gustav Jung a remarqué qu’il y a deux types de tempérament : l’introverti et l’extraverti. Ce sont des notions qu’on maîtrise mal et sources de confusion. En effet, dans le langage courant, certains utilisent le mot « introverti » pour dire « timide » et extraverti pour dire « sociable ». Or c’est une erreur, c’est mal employer ces termes.

L’introverti

L’introversion signifie le monde intérieur, le fait d’avoir besoin de se ressourcer dans des moments en solitaire, de calme, dédié à une activité qui nous fait du bien. Nous avons tous besoin de ces moments pour nous ressourcer mais l’introverti aura tendance à en avoir plus régulièrement besoin. La timidité n’a rien à voir avec ça. La timidité est un trait de caractère, qu’on peut retrouver aussi chez l’extraverti. L’introverti peut être très sociable, à l’aise en société. Il a de vrais amis, son entourage familial est important. Il a besoin de ses repères, d’avoir son endroit à lui, sa zone dédiée à son monde intérieur, à son introspection. Aussi l’introverti se fatiguera plus rapidement dans la foule, et lorsqu’il est amené à participer à une fête, un colloque, un événement animé, il lui faudra récupérer bientôt en se retrouvant seul, dans le calme, sinon il se sentira mal.

Du fait de son besoin de se retrouver avec lui-même et de son aisance à faire preuve d’imagination, l’introverti est en général plus susceptible de se rappeler facilement de ses rêves. En effet, le rêve étant un message de l’inconscient, pour s’en rappeler, pour fixer le rêve il faut être habitué à se connecter à son monde intérieur. Ce qui est plus naturel pour l’introverti, à l’aise « dans sa bulle ». S’il ne se souvient pas de ses rêves, c’est qu’il ne leur a jamais accordé de l’importance. Dès lors qu’il commence à s’y intéresser, il découvre avec joie l’activité onirique qui est en lui, il recrée facilement le chemin vers le rêve.

L’extraverti

L’extraversion signifie la présence dans le monde extérieur. Tous nous avons besoin du monde extérieur pour nous accomplir, pour développer notre potentiel, pour développer des amitiés et comprendre comment fonctionnent les relations humaines. La curiosité pour le monde qui nous entoure est naturelle, l’enfant explorateur en nous a besoin de cet enthousiasme pour le dehors. Cependant, l’extraverti aura plus besoin de bouger, de faire des rencontres, de voyager, de sortir, parce qu’il se ressource au contact du monde. Pour autant il n’est pas plus ou moins sociable que l’introverti, et il peut même être timide, seulement il aura l’attitude inverse. Par exemple après une journée de travail ou un long repas de famille, l’extraverti aura besoin de retrouver ses amis, d’aller au cinéma, de marcher dans la ville, de se sentir faire partie de son temps… Tandis que l’introverti aura hâte de retrouver son intérieur, une activité tranquille, au calme pour déconnecter.

Ainsi, l’extraverti, beaucoup plus à l’aise pour comprendre et analyser le monde qui l’entoure que l’introverti, qui lui est un fin connaisseur des mouvements intérieurs, aura moins de facilité à se souvenir de ses rêves parce que son introspection n’est pas ce qui donne le plus de sens à sa vie. Mais ce n’est pas une fatalité. Il y a des moyens pour recommencer à se souvenir de ses rêves quand on est extraverti ainsi qu’on va le voir maintenant.

Moi je suis introvertie. Je suis très bien en face à face avec moi-même, mais pourtant quand j’étais jeune ça n’a pas toujours été le cas. Je m’efforçais de jouer les extraverties pour être bien intégrée socialement, jusqu’à ce que je trouve du plaisir à soigner mon temps pour moi, et à renouer avec l’enfant rêveuse que j’étais. Et vous, quel est votre tempérament ? Si vous hésitez, observez l’enfant que vous étiez : quels étaient ses jeux ?

Prendre soin de soi : accordez vous une place suffisante à vous-même ?

Que vous soyez introverti ou extraverti, vous avez besoin de prendre soin de vous. Il n’y a pas une seule manière de prendre soin de soi : il faut trouver la « recette » qui vous convient dans votre singularité. Cela commence donc par bien se connaître soi-même. C’est la base de toute philosophie, et ce n’est pas pour rien. Se connaître soi-même : non pas qui vous pensez être, le visage que vous donnez à voir aux autres, mais qui vous êtes réellement. Pour cela il faut déjà arrêter de se fuir soi-même, c’est un travail d’acceptation et de déploiement. Le travail sur le rêve exige d’être capable de se remettre en question. Car c’est seulement par la remise en question qu’on fait sauter les croyances erronées nous entrave pour pouvoir déployer son plein potentiel. Et cela passe par l’introspection.

Quelle est votre histoire personnelle face au rêve ?

Par exemple, il y a des personnes qui ont cessé de se souvenir de leurs rêves suite à un événement qui les a impacté : traumatisme, échec, deuil… Quelque chose s’est cassé et pour avancer il a fallu rompre la route du rêve, car les rêves souhaitaient parler de cet événement difficile. Parfois dans la vie, on veut juste avancer. Et puis ensuite, l’événement est derrière : on a réussi à avancer. Sauf qu’on ne se souvient plus de ses rêves ! Alors on peut s’y remettre en appliquant les conseils que je vais vous donner.

Souvent, les gens barrent aussi la route au souvenir du rêve suite à un cauchemar horrible, ou suite à des rêves récurrents ou à l’apparition d’un défunt en rêve. Des rêves qui désarment, qui touchent, dont on n’arrive pas à comprendre l’intérêt et qui provoquent l’envie bien naturel de couper les ponts avec le souvenir du rêve.

Quelle sont vos croyances à propos du rêve ?

Posez vous les questions : pour moi un rêve c’est quoi ? Pourquoi le rêve est il bizarre ? Pourquoi je le trouve absurde ? Comment je m’explique que j’ai pu rêvé de certaines choses ?

Si on vous a inculqué des préjugés sur le rêve, comme quoi un rêve ne sert à rien, c’est juste un bug du cerveau qui délire pendant le sommeil… L’interprétation des rêves c’est du pipeau… etc. Alors il est normal de ne pas se souvenir de ses rêves ! Le cerveau est un organe particulièrement pragmatique. Si une fonction n’est pas utilisée, il va couper la route vers cette fonction afin d’en favoriser d’autres. Mais si vous changez vos croyances sur le rêve, si vous recommencez à vous intéresser correctement au rêve, alors le cerveau va déblayer la route jadis condamnée. C’est ce qu’on appelle la plasticité du cerveau.

Et à l’inverse, quelqu’un qui a pleinement conscience que les rêves sont des messages de son âme, aura une activité onirique normale : il se souviendra de temps en temps de ses rêves. Et lorsqu’il s’en souviendra, il saura que c’est parce qu’ils contiennent un truc important à comprendre.

Ok, mais alors comment changer ça ? En suivant les conseils suivants pour se souvenir de ses rêves :

se souvenir de ses rêves

L’importance de l’introspection pour se souvenir de ses rêves

Vous l’aurez compris, le travail du rêve implique un travail d’introspection. Quel que soit votre tempérament et votre caractère, vous devez vous accordez des moments dédiés pour réfléchir sur vous-même, pour vous comprendre mieux, pour accepter votre mode de fonctionnement, et pour vous réconcilier avec vos zones d’Ombre et votre passé. C’est pourquoi les gens qui sont en thérapie ou en analyse se souviennent plus de leurs rêves : le fait d’avoir des séances régulières dédiées à son bien-être mental est une bonne manière de faire de la place à l’introspection, même dans un emploi du temps surchargé.

Mais aussi celui qui est dans l’ouverture, dans la pleine écoute de l’autre sans préjugés, dans la curiosité pour l’humain. Que ce soit dans son attitude d’écoute en amitié ou encore dans sa curiosité pour la psychologie, que ce soit en s’intéressant à l’histoire, à la littérature, au cinéma… Aux sciences humaines. Celui qui s’intéresse à autrui sans intention particulière, sans projection systématique, sans a priori, sans intérêt, sans tirer à la moindre occasion la couverture vers lui, au plus de facilité à se remettre en question car il ne sera pas focalisé sur son nombril. Il aimera être désaxé, sortir de son point de vue, en découvrir d’autres, grandir. Il aura fait l’expérience des subtilités de la psychologie de l’autre. Il sera plus tolérant vis à vis des autres, de leurs faiblesses, et automatiquement vis à vis des siennes. Il aura appris à aimer l’altérité, et donc à observer également l’altérité en lui.

S’accorder des moments dédiés au lâcher-prise

La lâcher-prise est l’inverse du contrôle. Mais dans la société actuelle il est difficile de « débrancher », on est devenus des pros de l’organisation. Le temps est devenu un truc à rentabiliser, à optimiser… Coupez ! Forcez vous à lâcher-prise (cette phrase est antithèse, c’est fait exprès). Comment ? Comme vous préférez : méditez, marchez, dansez, faites de l’escalade, du football, nagez, faites de la musique, allez au spectacle voir un ballet, un one-man show… La peinture aussi est un truc merveilleux. Ne cherchez pas à « devenir un bon peintre » car ce serait encore optimiser le lâcher-prise. Ne cherchez pas à « devenir bon » en natation, en danse, en yoga… Ou vous croirez être dans le lâcher-prise alors que vous pourchasserez encore le contrôle !

Remercier les émotions

Acceptez d’être traversé par des émotions sans les juger, sans activer systématiquement l’autocritique et la rumination ! Le vélo dans la tête n’est pas intéressant. Il vaut mieux faire du vélo, dehors ou en appartement que laisser son égo s’évertuer comme un hamster en cage. Reconsidérez vos émotions : les émotions sont indispensables. Elles donnent des informations sur la manière dont vous vivez les choses. Rejeter les émotions, c’est le risque de se couper d’elle, donc d’un pilier de l’humanité.

Même les émotions négatives : acceptez les, regardez les, et laissez les circuler. Ne vous identifiez pas à elles, mais ne les blâmez pas. De toute manière elle passeront. Si vous vous autorisez à les ressentir, à les observer, sans culpabiliser, elles passeront plus vite encore. Elles sont comme des oiseaux qui informent de votre saison intérieur, de votre météo du jour, et parfois il fait beau, parfois il fait gris. Car ce sont aussi les émotions qui façonnent les rêves, et elles qui inspirent les oeuvres d’art.

Etudier l’onirologie afin de découvrir la puissance du rêve

Si vous sentez en vous l’envie et l’enthousiasme de découvrir cet art merveilleux qu’est l’interprétation des rêves, étudiez l’onirologie. Ca passe par beaucoup de pratique car l’interprétation des rêves est un art et non pas une science. Les élèves du Labo du Rêve qui se souviennent peu de leurs rêves depuis plusieurs années doutent d’y arriver à nouveau en début de formation. Mais bientôt, à force d’étudier le rêve, ils recommencent à en recevoir de nouveau! Pour en savoir plus sur ma formation en ligne Le Labo du Rêve, cliquez ici.

se souvenir de ses rêves

L’intention personnelle, déterminée, enthousiaste, est bien mais elle est insuffisante si elle n’est pas accompagnée d’actes. C’est ce qu’on appelle la congruence. Pour valider votre intention vis à vis de vous-même et lui permettre de devenir concrète dans la réalité, choisissez un carnet dédié pour noter vos rêves. Ce sera votre carnet des rêves. Posez le à côté de votre lit.

LVous aurez seulement des bribes de rêves au début, de petits détails, une émotion au réveil… Notez les dans ce carnet. Au fur et à mesure vous verrez : vous aurez de plus en plus de choses à y écrire.

Avant de vous endormir, pratiquez cette petite méditation. Les yeux fermés vous commencez par vous relaxer, par visualiser toutes les zones de votre corps des pieds à la tête en terminant par les yeux. Lorsqu’il y a des zones douloureuses, visualisez un nœud à cet endroit et massez vous par la pensée pour dénouer ce nœud. Ensuite visualisez un point entre vos sourcils et découvrez sa couleur ( le mien est bleu en général, je serai curieuse de connaître la couleur du votre en commentaire ! ). Maintenant, formulez simplement l’intention de recommencer à vous souvenir de vos rêves.

Par exemple : « Je suis prêt(e) à accueillir à nouveau mes rêves, à recevoir les messages de mon âme pour avancer en conscience dans mon épanouissement personnel. »

Trouvez la phrase qui vous convient et répétez la plusieurs fois dans votre tête, comme un mantra. Et laissez vous tomber dans les bras de Morphée ! Faites ça tous les soirs. Au bout de 10 jours vous devriez vous souvenir de morceaux de rêves. Au bout de 20 jours vous devriez retenir un rêve complet. Au bout d’un mois vous devriez vous souvenir clairement d’un rêve par semaine, plus dans les périodes où il y a des choix à faire, moins dans les phases d’accalmie.

La phase qui précède le réveil est caractérisée par des images qu’on appelle les images hypnopompiques. Même si elles on l’air un peu sans queue ni tête, notez les. Dans une nuit, on a des phases plus longues de sommeil paradoxal à la fin de la nuit. C’est pourquoi il est important de prendre le temps de se réveiller en douceur pour fixer le dernier rêve onirique. Si vous vous réveillez en pleine nuit avec un rêve, notez le sous forme de points, de petites mots clés, et ainsi vous pourrez vous en souvenir le lendemain.

Vous n’avez probablement pas le temps au réveil de prendre 20 minutes pour noter vos rêves en détail. C’est pas grace : notez deux trois trucs afin de fixer le rêve. Vous pourrez y revenir plus tard, quand vous aurez le temps, même le soir, une fois les tâches de la journée terminées. Ces trois minutes dédiées au carnet de rêve est important. Dans cette activité le conscient se connecte à l’inconscient. Notez le rêve qui vous reste sans chercher à l’interpréter. Peu à peu vous vous habituerez à l’étrangeté du rêve, ce qui permettra de neutraliser vos croyances erronées et vos préjugés hérités.

Pour se souvenir de ses rêves on peut également utiliser un dictaphone ou celui de votre téléphone mobile. Personnellement c’est ce que je fais quand je veux me souvenir d’un rêve mais que je sais que je ne suis pas en avance. Dans la journée, repensez au rêve, à son ambiance, aux images qui montent.

Qu’est-ce qui s’est passé ?

On a recréé la route vers le souvenir onirique; Dans votre cerveau, le chemin pour vers le souvenir des rêves sera déblayé. Et votre Moi s’est assoupli. Le conscient se met à l’écoute de l’inconscient et à plus de facilité à tenir compte de ses requêtes, à l’accueillir. Se souvenir de ses rêves modifie l’attitude du Moi, elle le tempère. Vous devriez bientôt observer une modification sensible dans votre perception du monde et une plus grande facilité de lâcher-prise.

Une fois que vous vous souviendrez d’au moins un rêve par semaine, vous pourrez commencer à envisager de les interpréter. Quand vous vous sentirez prêt(e), contactez moi ! Vous pourrez également demander un rêve afin de vous aider sur une situation précise. Si ça vous intéresse de savoir comment demander un rêve, cliquez ici.

N’hésitez pas à me poser vos questions en commentaire et à partager votre témoignage!

Faites de beaux rêves et notez-les!


Si cet article vous a plu, je vous invite à regarder mes vidéos sur Youtube à propos du rêve et de la psychologie analytique de Carl Gustav Jung

Voir la chaîne YT de Léa Le Gall


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Catégorie(s) : Interprétation des rêves , Le faux dictionnaire des rêves


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